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L’observatoire

Pas un baromètre. Un carnet de faces avant, photographiées à hauteur de caddie, annotées selon une grille fixe. C’est ainsi que nous alimentons les briefings packaging et les notes de comportement d’achat.

Étal de fruits et légumes en magasin, étiquettes de prix et barquettes au premier plan

Cinq questions posées à chaque pack

  1. Qui tient l’objet ? Main sèche, gant, poussette, téléphone. Le format tient-il à une main au rayon frais ?
  2. Que dit la lumière ? Néon de drive, LED de proximité, soleil d’entrée de magasin. Le kraft, l’or, le blanc cassé réagissent autrement.
  3. Combien de pastilles ? Au-delà de trois signaux en face avant, le shopper tourne le pack ou passe.
  4. Le dos tient-il la face ? Claim, portion, liste d’ingrédients, tri. L’écart se paie en remise en rayon.
  5. Le geste d’ouverture ? Languette, opercule, bruit, force. Le second achat se joue souvent là, pas sur le moodboard.
Intérieur de magasin de vêtements et d’objets, allées et présentoirs

Protocole photo

Nous photographons droit devant, à environ 140 cm, puis un cliché bas (palier enfant ou palier promo). Pas de grand-angle qui « range » le linéaire. L’heure est écrite dans le fichier. Une rupture, un scotch, un stop-rayon plié restent dans le cadre : ce sont des faits de rayon, pas des défauts de prise de vue.

Les images de l’observatoire ne sont pas cédées pour des campagnes. Elles servent le briefing et la note. Si une enseigne exige une autorisation, la visite se fait en tant que shopper, sans mise en scène du personnel.

Ce que l’observatoire ne fait pas

Il ne mesure pas de parts de linéaire sur un panel d’enseignes. Il ne remplace pas un avocat pour les allégations. Il n’invente pas de « codes gagnants » valables pour toute la FMCG : une face avant de yaourt et une face avant de lessive n’obéissent pas aux mêmes trois secondes.

Entrer par le briefing packaging